- Année
- 2011
- Technique
- Acrylique sur toile
- Dimensions
- 70 × 50 cm
Ce nom évoque l’altitude, la légèreté, la distance poétique, et donne une lecture immédiate et sensible de la composition de la toile : un enchevêtrement de rectangles aux teintes vibrantes, comme autant de bâtiments vus du ciel, ou de quartiers qui s’étendent à l’infini, hypnotiques et colorés.
Le fait de l’avoir choisi en anglais renforce encore cette sensation de mouvement fluide et de regard aérien — presque comme si l’on était dans un rêve, ou porté par un vol paisible au-dessus d’une ville imaginaire.
Depuis les hauteurs d’un rêve, la ville se fragmente en couleurs. Les bâtiments deviennent carrés, rectangles, lignes dansantes. Ce ne sont plus des rues, mais des vibrations ; plus des toits, mais des motifs de lumière posés comme des secrets géométriques.
Les tons fuchsia, turquoise, émeraude, lilas et or s’enchevêtrent dans un ordre mouvant, hypnotique, presque musical. C’est une ville intérieure qu’on survole ici, une cartographie émotionnelle où l’œil plane sans jamais se heurter, guidé par un vent doux et une douce curiosité.